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La courgette

Sat, 01 Apr 2017 18:26:30 +0000 - (source)


L'été, de mars à novembre !

Fri, 31 Mar 2017 07:38:46 +0000 - (source)

tulipe adreyC'est possible ! En faisant comme les oiseaux migrateurs ?! En allant vivre dans un « pays chaud» ? Non, simplement en vivant dans la nature et en cultivant la terre !

Depuis l'avènement de la société moderne urbanisée où les individus sont prolétarisés, de nouvelles définitions de l'été sont apparues. Il ne s'agit plus seulement des mois les plus chauds de l'année où les jours sont les plus longs. L'été est devenu un ensemble de sensations qui existent par opposition au reste de l'année, bref UNE ESTHÉTIQUE particulière, propre à l'été.
Tentons de la décrire un peu cette esthétique.
L'été, la sensation de liberté est plus grande pour beaucoup de raisons que je ne vais pas lister ici (vous pouvez les lister pour vous-même). L'été, le soleil frappe notre peau et nos yeux pour notre plus grand plaisir. L'été, notre contact avec les éléments naturels est plus élevé : avec la terre, l'eau, les végétaux, les minéraux, le feu. L'été, nous cueillons des plantes et des fruits, nous nous intéressons au vivant beaucoup plus que le reste de l'année. L'été, nous nous reposons dans des hamacs dans des environnements bucoliques. L'été, nous marchons pieds nus. L'été, nous nous retrouvons autour d'un feu de camp avec des amis à faire griller des brochettes. L'été, c'est les « les beaux jours », nous nous sentons mieux, avec plus d'énergie et d'optimisme. L'été, nous prenons plaisir à transpirer, à être peu vêtu. Tout ça, et mille et un autres détails de cette esthétique de « l'été » vécu par l'homme occidental prolétarisé.
« L'été », ça passe vite. A peine le temps d'entrevoir la queue d'un bout du cosmos, à peine le temps de se sentir vivant, que la roue tourne, que les choses changent. Rapidement, à peine le temps de faire trois tours pieds nus dans l'herbe grasse avec les grillons, et on entend déjà au loin les pas lourds et terrifiants du Dieu de LA RENTRÉE. Pour l'homme occidental prolétarisé « l'été » est exactement comme une éjaculation : intense, prodigieux, mais trop court, à peine le temps d'y penser, pas le temps d'y penser que c'est déjà fini. Ça passe comme un rêve.

Mais pour l'homme occidental qui réalise ce que certains nomment un « retour à la terre », cette esthétique de l'été, celle qu'il a connue pendant toute son enfance, seulement du 1er juillet au 31 août, se déploie soudainement et magistralement de mars à novembre (voire décembre pour l'année 2016).
Quelle abyssale surprise ! Aussi heureuse que révoltante et rageante tant elle renseigne sur un éventuel gâchis pour soi et pour les autres.

Être actif dehors permet d'élever suffisamment sa température corporelle pour que les 7 - 17 degrés Celsius printaniers ou automnaux soient l'équivalent de 25 - 30 degrés à l'ombre l'été dans un hamac. Deuxièmement, au contact continuel de la nature, on devient sensible à des milliards de détails, et la nature de mars ou de novembre devient aussi foisonnante qu'une nature en plein mois d'août pour un estivant-prolétaire. Magique !

Alors pour tous ceux qui hésitent encore à faire le pas de ce fameux « retour à la terre », n'est-ce pas là, une des idées les plus tentantes qui soient : optez pour « l'été, de mars à novembre ! » C'est possible !

Dès le mois de mars et jusqu'en novembre, retrouvez vos amis pour des feux de camp réguliers avec musique, chants, danses, et grillades. Dès le mois de mars et jusqu'en novembre, marchez pieds-nus sur la terre ferme, et grimpez aux arbres. Dès le mois de mars et jusqu'en novembre, courrez en petite tenue dans la forêt et regardez les fleurs et les animaux. Dès le mois de mars et jusqu'en novembre, gorgez-vous de soleil chaque jour de beau temps, y compris sur la nuque, les mollets et les avants-bras. Dès le mois de mars et jusqu'en novembre, retrouvez la vie que vous viviez enfant : seulement "pendant les vacances d'été", libéré de la prison scolaire et des injonctions permanentes, au contact approfondi avec les éléments du cosmos. Dès le mois de mars et jusqu'en novembre, faites de toutes vos journées des équivalents de vos "après-midi à la campagne chez Mamie" quand vous étiez petit. Faites que ces échantillons de vraie vie entrevus pendant l'enfance deviennent votre quotidien jusqu'à la mort.

On vous a mis en boîte ! De temps en temps — entre le 1er juillet et le 31 août —, le maître soulève un peu le couvercle quelques instants, et c'est « l'été » !!
Il faut sortir de la boîte car c'est tout le temps l'été quand on sort de la boîte !

Ces quelques semaines de rêve quand vous étiez petit... : c'était aussi quelques semaines à rêver que la vie pourrait être toujours ainsi : de branches en branches, dans la nature, au soleil... ou sous la pluie à faire des courses d'escargots ! Eh bien, la vie peut être toujours ainsi, en quittant les villes, en se déscolarisant, en faisant « un retour à la terre ». On peut découvrir cette chose incroyable : L'ÉTÉ, TOUTE L'ANNÉE ! L'été de mars à novembre !
Parfois les choses se présentent bien même dès le mois de février et ça tire jusqu'en décembre (mois où l'on plante des arbres)... Faisant apparaître : un seul mois, — janvier — pour légitimement (dans le cas présent) se retirer, jeûner, attendre, se protéger, se réchauffer, se calfeutrer, hiberner... Et un seul mois comme ça, devient tout aussi merveilleux que tout le reste de l'année.

Sylvain Rochex — le 30 mars 2017 — l'été est déjà bien là.
C'est tout pour aujourd'hui, je file au jardin.

Photo ci-dessus : une tulipe le 30/03 chez moi à l'Adrey.

Texte relayé par Les Moutons Enragés.


Trahison

Thu, 30 Mar 2017 09:00:38 +0000 - (source)

trahison


L'homme augmenté

Wed, 29 Mar 2017 10:04:35 +0000 - (source)

{xtypo_quote} Vous pouvez m'envoyer le titre de ce livre par texto sinon je ne vais jamais m'en souvenir. {/xtypo_quote}


Sur le champ de bataille des Dieux - émission radio du 23/03

Sat, 25 Mar 2017 08:22:46 +0000 - (source)

La liste des Dieux de l'État et du Capitalisme

Fri, 24 Mar 2017 09:52:44 +0000 - (source)

totem[On fera des mises à jours pendant une période, l'article sera disponible dans le menu documents principaux]

L'ARGENTLA LAÏCITÉ, L'ÉTAT, LA FRANCE - LA NATION, LA DIVISION DU TRAVAIL- LE MÉTIER, LE TRAVAIL, TRAVAILLER, LE BUREAU, L'EMPLOI, LE STAGE, LA FORMATION, LE CALENDRIER GRÉGORIEN, LA VITESSE, LE FAIRE ET L'AGIR, LE SYNDICAT - L'ASSOCIATION - LE PARTI, GAGNER SA VIE, LE CONTRAT - L'ENGAGEMENT, LE COMMERCE, LA CONSOMMATION, LE CLIENT, 3 REPAS PAR JOUR, LES PRODUITS LAITIERS, LES PROTÉINES - LA VIANDE, L'ALCOOL, UN CAFÉ, LA PRISE EN CHARGE, LA JUSTICE - LES TRIBUNAUX - LE DROIT - LES JURISTES - LES CODES - LA LOI - LE JUGEMENT, LA PEINE - LA PUNITION - LE BLÂME - LA PRISON, LE JOURNAL DE 20H, LE CRIME - LE MEURTRE - LE TERRORISME - LA MAUVAISE NOUVELLE, LE PROJET, L'ÉCOLE - L'ÉDUCATION, L'ORIENTATION, LES ÉTUDES - L'ÉTUDIANT, LE DIPLÔME, LES ÉLECTIONS, LA DÉMOCRATIE, LES PARENTS - LA FAMILLE, LE LIVRE - L'ÉCRIT, L'IMAGE, LA VOITURE, LE CINÉMA, LE CHIEN LE CHAT, NOËL, LA DÉCO - LE DESIGN, LE LOOK - L'APPARENCE, L'ORDINATEUR, INTERNET, LA TÉLÉVISION, LE TÉLÉPHONE, LE SMARTPHONE, LE SEXE, LA ROUTE, LA TECHNOLOGIE, LE MACHINISME, L'AUTOMATISME, L'INGÉNIERIE, L'ÉLECTRICITÉ - LE NUCLÉAIRE, LE PAVILLON, LA PROPRETÉ - L'ASEPSIE, L'ENTRETIEN, LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE, LA PAUVRETÉ, LA HIÉRARCHIE, LES VACANCES-LES CONGÉS, LA RECHERCHE - LA SCIENCE - LA MÉDECINE, LE WEEK-END, LA CROISSANCE, LA PRODUCTION, LE CADEAU, ENFANT, JEUNE - LA JEUNESSE - LA VIE ACTIVE, VIEUX, LE VOYAGE - LE TOURISME, LE SPORT, LE FOOTBALL, LA COMPÉTITION, L'ARCHITECTURE, L'ART, LE SPECTACLE, LES MÉDIAS, LE VÊTEMENT - LES MARQUES - LES VITRINES, LA VILLE, PARIS, LYON, GRENOBLE, BORDEAUX (...),

Sylvain et Mathilde


Ce matin je vais à l'École

Thu, 23 Mar 2017 09:01:21 +0000 - (source)

eliot et luna riveÉtymologiquement, le mot école découle de skholè, le temps libre que l'on se donne à soi-même quand on n'est pas harassé par la nécessité ou par un travail contraignant. Aujourd'hui, on voit bien à quel point le concept d'école a été rétréci au point de ne délimiter qu'un polygone de béton ceint d'un grillage, minuscule, ridicule, infime, en rapport à l'étendue de l'univers explorable. Dans le cœur de cette petite forteresse, un unique référent du savoir prétend délivrer la connaissance à un groupe de personnes plus jeunes. Or cette connaissance, loin d'être délivrée, est manifestement cloîtrée et sous contrôle rapproché. Le concept d'école, tel qu'on l'utilise aujourd'hui, associé à un mortel ennui et à l'enfermement, se rapproche malheureusement plus du SCHÉOL, le royaume des morts des Hébreux, «l'endroit où vivent d'une vie vague ou presque éteinte les morts immobiles» que de celui de la skholè originelle...

Si l'on pose la question à cent personnes : « qu'est-ce que l'école ??? », je gage fort que cette définition-là, celle d'un lieu clos postillonnant son savoir, s'échappe sans surprise de la plupart des bouches, avec une éloge plus marquée que la mienne, j'en conviens sans peine. 

Dans leur immense majorité, les enfants n'ont pas d'autre choix que de former leur conception de la vérité en fonction des connaissances parcellaires qui leur sont imposées, puisqu'ils sont privés de l'ensemble des sources du savoir auxquelles ils pourraient accéder librement au-delà des murs. Plus on admet que l'apprentissage provient de ce petit enclos gris, pourtant si morne face au terrain de jeux et de rencontres du dehors, plus  il en découle de grandes lacunes et une ablation progressive des facultés de s'intéresser à d'autres formes de connaissances. L'adhésion graduelle à ce modèle qui nous est infligé mutile simultanément notre faculté d'intelligence qui voudrait explorer mille chemins inédits.

« C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche souvent d'apprendre », disait Gaston Bachelard, qui aimait glaner la connaissance lors de longues promenades au fil de l'eau, ou de ses rêveries écloses de l'observation des nuages...

Je propose donc de procéder à une pirouette de l'esprit, un volte-face absolu, pour redonner une autre substance, au mot école. Une substance moins étiolée, plus dense, infiniment plus vaste.

Il apparaît alors de façon lumineuse que c'est une erreur de dire de quelqu'un qu'il a quitté très tôt l'école, tout comme c'est aussi une erreur de dire que les adultes ont fini leur cycle de formation et ne vont plus à l'école. Dès le réveil, chaque matin, et à tout âge, je peux créer une situation de skholè, aller, être à l'École. C'est à dire faire le choix de me rendre disponible à de nouvelles expériences, de nouveaux apprentissages. C'est avant tout une disposition de l'esprit, une quête, une ouverture sur le monde ; chaque jour peut être une nouvelle expérience fondatrice pour mon être si j'envisage la vie comme une immense leçon permanente et sans cesse renouvelée et pour peu que je me donne les moyens de « n'être pas harassé par la nécessite ou par un travail contraignant ».

« Apprendre est l'essence de la vie » disait Krishnamurti. Ainsi c'est une erreur de dire à un enfant de trois ans qu'il va bientôt aller à l'école pour apprendre pleins de choses. Il y est entré dès que son œil  posé un regard curieux sur le monde, même avant sa naissance.

La curiosité dérive du mot curie, le soin, l'attention que l'on porte, à l'Autre et au Monde.

De même, c'est bien sûr une colossale erreur de dire de certains enfants qu'ils ne vont pas à l'école. Au contraire, ils sont en permanence plongés en situation privilégiée d'apprentissage. Chaque moment de vie nous en apprend un peu plus qu'hier. Une rencontre, une promenade sur la plage ou dans une forêt, une musique, l'observation de la toilette du chat,  chaque moment que l'on s'accorde de temps libre, où notre esprit vaque tranquillement à l'observation et à la lecture du monde est un temps d'École. La gamme des apprentissages est infini, une fourmi peut devenir peut devenir un passionnant professeur-magré-elle le temps de l'observation attentive de son parcours du pot de confiture jusqu'au pied de la table.  Assister à un échange entre deux ou plusieurs personnes, dans des contextes très divers, avec le flot d'émotions et d'interactions, de subtilités et de nuances que chaque relation comporte, enrichit chaque fois notre connaissance de l'humain et de ses facultés sociales infinies. Un sentier, au fil des saisons, des années, délivre sa connaissance à l’œil chaque fois plus averti de celui qui l'explore, en quête d'un nouveau détail qui vient en préciser la connaissance. Cela est valable pour un lieu ; ou pour une personne ; ou pour un art , une science , le ciel,  ou que sais-je encore, le champ de l'exploration est infini, permanent. Il peut se focaliser sur un point singulier pour dessiner un apprentissage précis et minutieux comme de la dentelle, ou s'élargir vers des horizons sauvages et inexplorés.

Des expériences plus ou moins joyeuses, des rencontres plus ou moins fécondes, chaque temps de vie est un temps d'École, pour peu que l'on soit ouvert à la lecture et au décryptage des symboles écrits du monde, qui débordent infiniment des lignes des manuels des tristes écoliers d'aujourd'hui.

Quand l'étroite école, rétrécie, amoindrie, mutilée, perd son caractère minuscule pur devenir École, la différence est… capitale.

Photo: Eliot et Luna très concentrés à l'École, en situation d'intense apprentissage, de Skholé (et non de Schéol!), dans une intéressante zone frontière entre eau de mer et eau douce, avec une faune et une flore très spécifique et diversifiée -dont notamment la Salicorne.


Schooling the world, le documentaire en VOSTFR

Wed, 22 Mar 2017 19:28:02 +0000 - (source)

Le docu : Schooling the world (dont nous parlons très souvent sur ce site), l'antithèse du film de propagande « Sur le chemin de l'école », est sur youtube dans sa version sous-titré en français. Bonne occasion pour le partager massivement autour de soi. (N.B : vous pouvez organiser une projection en téléchargant une version HD sur le site internet du documentaire, les ayants-droits sont okays et encouragent la chose).

 


Bibliothèque de combat !

Wed, 22 Mar 2017 08:07:53 +0000 - (source)

Une publication pour rappeller que nous disposons d'une bibliothèque faramineuse, une bibliothèque que nous avions baptisée : « La bibliothèque tapie dans l'ombre » en référence aux inculpés de Tarnac, qui est une bibliothèque de combat. Elle est peu visible puisque dans nos montagnes et loin de la ville et des institutions. Très très peu de visiteurs. Pourtant vous y trouveriez de véritables trésors de chez trésor. Elle est très fournie, très très variée. Elle n'est pas apparue par hasard (— comme apparaissent les bibliothèques institutionnelles sans âme —), elle est le magnifique fruit de longues années de recherches et d'études, elle a une âme, un souffle ouranosien. On fera un jour le listing de tous les ouvrages qu'elle contient. Nous avons un cahier d'emprunt. Cette bibliothèque déménagera sûrement à moyen terme de la bordure de la forêt au coeur de la forêt. Elle sera encore moins visible...

Je crois bien que c'est Emerson qui disait que si on dispose d'un jardin et d'une bibliothèque, on a tout ce qu'un homme peut souhaiter. Et c'est Emerson aussi qui disait : « Voici sa bibliothèque mais son bureau est en plein air ! ». Il y a en effet, un puissant équilibre, de nos jours, à vivre dans la forêt avec une forêt de livres. (Même si la critique apre et profonde de l'écrit et du logos doit être menée en parallèle).

biblio tapie dans l ombre


Livre de la plus haute importance : « Signes annonciateurs d'orages »

Sun, 19 Mar 2017 10:58:18 +0000 - (source)

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Échange de haute volée avec Olivier Chiran sur le site entre-là.net

Nous le faisions déjà mais ce livre va nous aider à nous sentir encore plus autorisés à se faire s'affronter les Dieux (qui est donc la seule vraie bataille). Ce livre nous place sur le bon terrain pour vaincre le capitalisme : celui des Dieux. Ce livre détaille le cisaillement des cisaillements : le capitalisme nous dit que les Dieux ne sont pas alors qu'il en est gorgé et nous qui n'avons plus de Dieux subissons leurs jougs (ceux du capitalisme) continuellement.

trait

Ce livre m'a été conseillé par Georges Lapierre (— lors d'une discussion concernant l'horreur de la laïcité —), l'auteur de « Être ouragans » qui était avec nous au micro de Radio Grésivaudan, jeudi 9 mars :

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A propos de livres, ça fait deux fois qu'une personne-mystère dépose chez nous (à notre bibliothèque) un livre extrêmement bien ciblé, crucial et puissant (« La lumière intérieure, source de vie : Apologie de la vraie théologie chrétienne telle qu'elle est professée et prêchée par ce peuple appelé par mépris les Quakers » de Barclay, et « La fleur au fusil » de George Oxley). Est-ce la même personne, je pense que oui. Il s'est écoulé au moins six mois entre les deux dépôts. Cette personne donne-t-elle de la viande a mon chien pour qu'il reste le plus silencieux possible quand elle s'approche ? Ça va nous mener où un dépot de livre tous les 6 mois quand bien même il s'agit de livres aussi importants que celui que je présente aujourd'hui ? Bon, dans tous les cas, je bénis cette personne.


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